Plus de 24,4 milliards d'euros de moyens mobilisés pour mettre en application les politiques du ministère

mercredi 22 septembre 2021
par  sylvain.tallon
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budget plan de relance ministère <https://agriculture.gouv.fr/sites/m...> Pascal Xicluna/agriculture.gouv.fr

Le projet de loi de finances pour l’année 2022 prévoit de doter le ministère de l’agriculture et de l’alimentation de 5,07 milliards d’euros en autorisations d’engagements (AE) et de 5,04 milliards d’euros en crédits de paiement (CP), soit une augmentation de 69,2 millions d’euros en AE et de 26,1 millions d’euros en CP par rapport à la loi de finances 2021. Ce budget a été construit pour prolonger et renforcer le soutien du ministère aux secteurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de la forêt, de la pêche et de l’aquaculture.

Ces crédits sont complétés par ceux du plan de relance qui seront consacrés à ces secteurs à hauteur de plus de 1,3 milliard d’euros entre 2021 et 2022 pour accompagner la sortie de la crise provoquée par l’épidémie de Covid-19, en cohérence avec les priorités données par le Gouvernement à la transition écologique et à la modernisation de notre économie.

À ces crédits budgétaires nationaux doivent être ajoutés les financements européens, pour un total en 2022 de 10 milliards d’euros, l’ensemble des dispositifs sociaux et fiscaux à hauteur de 7,5 milliards d’euros, ainsi que le plan de relance.

Le total des moyens mobilisés pour mettre en application les politiques du ministère atteignent ainsi, hors crédits exceptionnels ouverts en lois de finances rectificatives, plus de 24,4 milliards d’euros. À cette somme viendront également s’ajouter le plan d’investissement en cours de préparation et les crédits du PIA 4.

Le budget traduit l’action du ministère autour des grands axes suivants : soutenir le revenu des agriculteurs et la transformation de l’agriculture vers l’agroécologie, y compris grâce aux contreparties nationales aux aides européennes de la PAC ; assurer la sécurité sanitaire de notre territoire et de nos aliments, par le maintien d’un niveau élevé de surveillance, de prévention, et de notre capacité à gérer efficacement les crises ; préparer l’avenir par l’innovation et la formation de nos jeunes .