INRAE Transfert soutient la création de start-ups

vendredi 22 octobre 2021
par  marielle.roux
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recherche innovation compétitivité agroalimentaire Transition agroécologique <https://agriculture.gouv.fr/sites/m...> Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr

Avec l’appui de sa filiale INRAE Transfert, l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) affiche une politique volontariste de sensibilisation et de soutien à la création et à l’accompagnement de start-ups dans les domaines de l’alimentation, de l’agriculture et de l’environnement . En proposant aux personnels scientifiques de ses laboratoires désireux de valoriser leurs résultats de recherche par la création de start-ups « un parcours entrepreneuriat » leur permettant de construire leur projet. Ce parcours est constitué de sessions de coaching individualisé ou collectif, de formations business par des experts, et de financement de prématuration pour faire la preuve du concept. En accordant des conditions favorables en terme d’accès à des équipements de pointes, de collaboration de recherche, de transfert et d’hébergement aux jeunes sociétés durant les premières années suivant leur création. En prenant des participations dans le capital de start-ups qui valorisent des résultats de recherche dans des domaines d’innovations stratégiques et porteurs d’impacts socio-économiques.

Objectif : créer 30 nouvelles start-ups par an

Depuis 1999, 212 start-ups ont été créées dans un environnement INRAE,dont 78% sont toujours en activité. L’Institut ambitionne de multiplier par trois le nombre d’entreprises créées chaque année pour atteindre environ 30 nouvelles start-ups par an en s’appuyant sur un accroissement significatif des moyens financiers en mobilisant les financements du PIA4 dédiés à la (pré)maturation et à l’accompagnement de la R&D au sein de jeunes entreprises.

Parmi les succès significatifs et récents figurent par exemple MAAT Pharma (Traitement des maladies graves par l’utilisation de la puissance de l’écologie microbienne intestinale), Mycophyto (développement et produire de solutions biologiques en agriculture) basées sur l’utilisation de champignons mycorhiziens) ou Biomae (biosurveillance de la qualité des milieux aquatiques).