#SIA2022 : signature du Plan aquaculture d’avenir

vendredi 4 mars 2022
par  bryce.lebecq
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SIA2022 Aquaculture pêche FranceAgriMer union européenne produits de la mer <https://agriculture.gouv.fr/sites/m...> Nicolo Revelli-Beaumont / agriculture.gouv.fr

Le vendredi 4 mars 2022, le Plan aquaculture d’avenir a été signé sur le stand du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation en présence d’Annick Girardin, ministre de la Mer , de Clotilde Eudier, vice-présidente de Régions de France , de Michel Berthommier, président du Comité Interprofessionnel des Produits de l’Aquaculture (CIPA ) et de Philippe Le Gal, président du Comité national de la conchyliculture (CNC ).

Dans le contexte d’augmentation de la demande de produits de la mer, le développement de l’aquaculture au niveau français est un enjeu de souveraineté alimentaire et de développement économique. Ce plan, co-construit entre l’État, les régions et les professionnels, définit des objectifs, des outils d’accompagnement et les freins à lever pour son développement.

Le Plan décline au niveau français les nouvelles lignes directrices européennes pour le développement de l’aquaculture parues en mai 2021 et qui intègrent les stratégies du European Green Deal et Farm to fork . Ce Plan répond à la nécessité de développer une industrie alimentaire compatible avec les objectifs européens.

« L’aquaculture est une priorité. La France est au 2e rang de production aquacole européen et cette position doit être confortée », a rappelé la ministre de la Mer, Annick Girardin.

L’aquaculture est une filière d’avenir et un enjeu de développement stratégique. La filière aquacole est source d’aliments sains, créatrice d’emplois et de revenus dans les régions françaises. Les produits de l’aquaculture sont multiples : huîtres, moules, dorades, algues… « C’est tout un paysage et un patrimoine que nous devons défendre », a indiqué Annick Girardin, ministre de la Mer. « L’aquaculture française représente 1% du littoral. L’objectif du Plan aquaculture d’avenir est d’arriver à 2% », rappelle Philippe Le Gal.

Lors de son intervention, Michel Berthommier du CIPA a mis en avant les trois grandes thématiques auxquelles doit répondre le Plan aquaculture d’avenir : l’attractivité des métiers, la simplification administrative et les différents objectifs de performance économique et environnementale.

Le Plan aquaculture d’avenir bénéficie du Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l’aquaculture (FEAMPA). Comme le mentionne Clotilde Eudier, « le FEAMP devient le FEAMPA », ce qui souligne l’importance de l’aquaculture au niveau européen. Le nouveau Plan aquaculture 2021-2027 répond à la volonté de développer une aquaculture durable, respectueuse de l’environnement et économiquement performante.