Bientôt un nouveau médicament contre la sclérose en plaques ?

jeudi 21 juillet 2016
par  admin
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La sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune* qui affecte le système nerveux central (cerveau et moëlle épinière). Lorsqu’une personne en est atteinte, ses cellules immunitaires détruisent la gaine de myéline qui entoure les prolongements des neurones, les axones. L’influx nerveux s’en trouve perturbé et des troubles moteurs et sensitifs apparaissent. Cette maladie doit son nom au fait qu’elle entraîne l’apparition de plaques dans le cerveau et la moëlle épinière. La SEP concerne plus de 85 000 Français et aucun traitement ne permet d’empêcher sa progression.

Pour lutter contre cette maladie, Denis Vivien et Fabian Docagne (Inserm, Caen) tentent avec leur équipe d’empêcher les cellules immunitaires de pénétrer dans le système nerveux central . Pour cela ils ont fabriqué un anticorps (molécule naturelle) capable de limiter le passage de ces cellules, du sang vers le cerveau. Le nom de cette substance est Glunomab.

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L’efficacité de cet anticorps a d’abord été démontrée in vitro sur des modèles cellulaires humains. La preuve de son efficacité thérapeutique a ensuite été apportée in vivo grâce à un modèle de SEP chez la souris. Chez ces animaux, une seule injection intraveineuse en début de maladie a bloqué la progression des symptômes (paralysie des membres). Parallèlement, la présence de cellules immunitaires dans le tissu nerveux a été diminuée et la démyélinisation a été réduite.

Ces études ont démontré l’intérêt de cette voix thérapeutique dans le traitement de la SEP. Fabian Docagne déclare : « Nous espérons pouvoir démarrer des essais cliniques — dans un premier temps sur l’innocuité de l’anticorps, puis sur son efficacité si l’innocuité est vérifiée — le plus tôt possible. »

Publication scientifique

Marie-Anaïs Lien

* Maladie auto-immune : maladie causée par le système immunitaire, qui est normalement destiné à protéger l’organisme. Avancées scientifiques Recherche animale Santé Find us on Twitter