Sur le Web, ces 30 derniers jours

jeudi 7 octobre 2021

mardi 5 octobre 2021

vendredi 1er octobre 2021

  • Santé des végétaux, synthèse réglementaire
    Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr
    La réglementation européenne relative à la santé des végétaux prévoit que l'autorité compétente produise des supports de formations destinés aux opérateurs professionnels concernant les exigences sanitaires qu'ils doivent respecter lorsqu'ils délivrent le passeport phytosanitaire. Cela comprend à la fois les exigences référencées par espèce végétale et par organisme nuisible (ON) réglementé.

    Le document « Synthèse réglementaire » a pour vocation de regrouper sur un même tableau des exigences réglementaires (arrêtés, règlement d'exécution, règlement santé des végétaux et directives de commercialisation) par espèce et par ON.

    Il est aussi bien à la destination des services régionaux de l'Alimentation, des organismes à vocation sanitaire et des professionnels.

    Ce tableau sera complété et actualisé périodiquement mais n'a pas de valeurs réglementaires. Il convient de se référer aux derniers textes réglementaires disponibles sur Eur-Lex.

    Information sur l'utilisation du tableau

    Un filtre sur l'espèce végétale est possible. Attention certaines espèces sont regroupées en catégorie (# = toutes espèces de plantes par exemple).

    Les espèces végétales listées pour les organismes de quarantaine et les organismes de quarantaine de zone protégée ne sont là qu'à titre indicatif et ne sont pas exhaustives. La liste se base sur les informations disponibles sur la database du site de l'OEPP.

    Les organismes nuisibles de quarantaine (OQ) et les organismes nuisibles de quarantaine de zone protégée (OQZP) sont réglementés quelle que soit l'espèce végétale sur laquelle ils sont détectés. En cas de suspicion, il convient d'avertir l'autorité compétente.

    Quelques rappels

    • Qu'est-ce qu'un organisme de quarantaine ?

    Un organisme nuisible peut être classé organisme de quarantaine (OQ) pour l'ensemble du territoire de l'UE (OQ-UE) ou bien pour une zone particulière appelée zone protégée (OQ-ZP). La catégorie des OQ correspond à des organismes nuisibles qui sont soit absents du territoire ou de la zone concernée, soit présents mais non largement disséminés. En revanche, ils sont susceptibles d'entrer, de s'établir ou de se disséminer sur ce territoire ou dans cette zone et d'y avoir une incidence économique, environnementale ou sociale inacceptable. Par conséquent, des mesures très strictes doivent être prises pour empêcher leur entrée ou leur dissémination sur lesdits territoires.

    • Qu'est-ce qu'un organisme réglementé non de quarantaine (ORNQ) ?

    Un organisme nuisible est classé ORNQ s'il répond aux conditions suivantes :

    • il est présent sur le territoire de l'UE ;
    • il se transmet principalement par des végétaux spécifiques destinés à la plantation ;
    • sa présence sur les végétaux destinés à la plantation a une incidence économique inacceptable sur l'usage prévu de ces végétaux destinés à la plantation.

    La réglementation vise à ce que leur introduction ou leur circulation sur le territoire de l'UE soit interdite sur les végétaux susceptibles de les véhiculer, dont la présence entraîne des conséquences sur leur usage prévu. Pour certains ORNQ, des mesures peuvent être fixées afin de maintenir leur présence en-deçà de seuils d'acceptabilité fixés pour les végétaux destinés à la plantation concernés.

    À télécharger

    Santé des végétaux - synthèse réglementaire (XLSX, 750.19 Ko)


lundi 27 septembre 2021

  • De la fève à la tablette : l'histoire du chocolat
    Getty Images
    En poudre, en tablette ou en boisson, les Français consomment plus de 8 kilos de chocolat par foyer chaque année. Provenance, chiffres clés de la filière, conseils de dégustation... Plongée dans le monde du cacao.

    En 1659 ouvre à Paris la première chocolaterie de France, dans le quartier des Halles. On y déguste le chocolat sous forme de boisson.

    D'où viennent les premières cultures de cacao ?

    Originaire d'Amérique du Sud, le cacaoyer est cultivé dès le VIe siècle par les Mayas. Ce peuple d'Amérique du Sud baptise « cacau » le fruit de l'arbre à cabosse.
    Christophe Colomb revient de son voyage aux « Indes » avec un sac de fèves de cacao mais il faut attendre 1519 et la venue du conquistador Hernan Cortès pour que ce produit rencontre un franc succès auprès de l’aristocratie européenne.

    Quand le chocolat est-il introduit en France ?

    Ce n'est qu'en 1615 que le chocolat arrive dans l'Hexagone à l'occasion du mariage d'Anne d'Autriche (fille du roi d'Espagne Philippe III) avec Louis XIII. Cependant, le cacao est resté un produit de luxe pendant des décennies. Ce n'est que vers 1820 qu'il se démocratise avec l'émergence d'industriels comme Antoine-Brutus Menier et Rodolphe Lindt.

    Quel est le principal pays producteur à l'échelle mondiale ?

    La Côte d'Ivoire arrive en tête, suivie de l'Indonésie et du Ghana. En France, on relance la culture de cacao dans les Outre-Mer, comme l'association de producteurs martiniquais Valcaco.

    Quelle est la consommation moyenne des Français ?

    Les Français consomment plus de 7 kilos de chocolat et sont les plus grands amateurs européens de chocolat noir (30% de la consommation totale de l'Hexagone).

    Le chocolat se conserve-t-il au réfrigérateur ?

    Non. L'humidité et le froid altèrent sa texture. Mieux vaut le conserver à l'abri de ces éléments et entre 16 et 20°C dans son emballage, car le chocolat capte les odeurs.

    Le marché du chocolat en France en 2020

    • 325 458 tonnes de chocolat ont été commercialisées en grande et moyenne surface ;
    • 115 entreprises françaises (dont 90% de PME) travaillent ce produit ;
    • la filière chocolat génère 30 000 emplois directs (dont 15 850 en production).

    (Source : Syndicat du chocolat)


vendredi 24 septembre 2021

  • Livre : Quelles alternatives en expérimentation animale ?
  • Les nouvelles bases de valorisation des animaux en stock sont disponibles !

    Les nouvelles bases de valorisation des animaux en stock(1) sont applicables sur la période du 01.04.2021 au 30.09.2021

    1 - Stock reproducteurs (prix unitaire)

           La méthode retenue pour établir la valeur des reproducteurs en stock a été révisée à compter d'avril 2021

    • Verrat

    428,0 €

    • Truie en attente de saillie

    224,4 €

    • Truie en gestation 

    352,9 €

    • Truie en lactation 

    222,4 €

    2 - Stock porcelets et porcs à l'engrais

           Porcelet sous la mère, porcelet en post-sevrage et porc à l'engrais :  
           21,51 €  l’unité + 0,842 € x poids de l’animal en kg

           Exemples :

    •         Porc de 30 kg = 21,51 + 0,842 x 30 = 46,77 €
    •         Porc de 115 kg = 21,51 + 0,842 x 115 = 118,34 €

    (1) elles sont retenues par défaut lorsqu'aucune valeur de stock n'est enregistrée.


    Chaînes de gestion IFIP – La Motte au vicomte – BP35104 – 35650 LE RHEU CEDEX – France 
    Tél. : +33 (0)2 99 60 98 20 - email : g3tgte@ifip.asso.fr

     


  • Agritourisme : tous à la ferme !
    Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr
    Plutôt dégustation de vin, promenade à cheval ou encore fabrication de beurre de baratte ? L’agritourisme, ce sont des ventes en direct à la ferme, mais aussi des séjours en immersion dans les exploitations agricoles, des échanges avec les professionnels pour (re)découvrir l’agriculture française, le temps d’un week-end ou plus.

    L’agritourisme, c’est-à-dire le tourisme rural, séduit de plus en plus les vacanciers. Deux réseaux principaux recensent les différentes formules disponibles partout en France : « Bienvenue à la ferme », marque des Chambres d’agriculture, et « Accueil paysan », une association qui promeut l’agriculture paysanne. « Parmi nos valeurs figure le tourisme social, avec des pratiques tarifaires pour favoriser l’accueil de tous, » précise Pierre-Jean Barthèye, co-président de la structure.

    Loisirs, gîtes, hébergements insolites, mais aussi activités culturelles… Les offres ne manquent pas. « Depuis 33 ans, notre réseau "Bienvenue à la ferme" propose de vivre des expériences sous différentes formes », explique Isabelle Perry, responsable de l’agritourisme et elle-même agricultrice adhérente. Sur son exploitation laitière de Dommartin Les Remiremont, dans les Vosges, elle invite ses hôtes à visiter les lieux et nourrir les animaux.

    Agritourisme et respect des gestes barrières

    Les expériences d'agritourisme se vivent dans le respect des gestes barrières :

    • Port du masque chirurgical ou en tissu de catégorie 1 ;
    • Lavage régulier des mains ou utilisation de gel hydroalcoolique ;
    • Respect d’une distance d’au moins deux mètres avec les autres personnes ;
    • Utilisation des outils numériques (TousAntiCovid).

    En fonction du nombre de visiteurs accueillis, les sites d'agritourisme, y compris ceux de plein air (par exemple les fermes pédagogiques accueillant plus de 50 personnes) doivent requérir le pass sanitaire des visiteurs à leur arrivée.

    Les règles concernant le pass sanitaire s’appliquent aussi bien aux clients, aux usagers qu'aux salariés des sites agritouristiques.

    Pour plus d'informations, contactez directement les responsables des sites agritouristiques.

    À la découverte des territoires ruraux

    « Les fermes découvertes sont très prisées des familles avec enfants. Les parents ont souvent un membre de leur famille qui était agriculteur, ils veulent ainsi renouer avec leurs racines. Un séjour à la ferme permet de faire découvrir à leurs enfants comment une exploitation fonctionne, comment sont fabriqués les produits. C’est également l’occasion pour les agriculteurs de montrer l’évolution de leur métier comme les salles de traites robotisées », poursuit Isabelle Perry.

    « L’agritourisme est une excellente opportunité pour les agriculteurs d’expliquer leurs pratiques, comment ils façonnent les territoires ruraux, et de montrer comment ils nourrissent la population », explique Pierre-Jean Barthèye. « Notre association est également très impliquée dans le volet culturel pour la transmission du patrimoine sous toutes ses formes. Le ministère de la Culture nous soutient notamment pour l’organisation du festival de cinéma de Najac (Aveyron) qui a lieu sur une exploitation agricole. »

    Autre formule qui a le vent en poupe : le camping à la ferme. « Les vacanciers échangent avec les agriculteurs, découvrent leur métier. Les campings à la ferme offrent une réelle immersion dans la nature, avec davantage d’espace et moins de vacanciers que dans les campings standards, c’est donc plus reposant », explique Isabelle Perry.

    En tête des régions les plus « agritouristiques », c’est-à-dire celles avec l’offre d’accueil la plus importante et la plus diversifiée, figurent l’Occitanie, la Nouvelle-Aquitaine et l’Auvergne. « Au début du déconfinement, les réservations affluaient vers la Bretagne et l’Occitanie », précise Isabelle Perry.

    Enfin, les produits locaux sont dégustés grâce aux ventes directes à la ferme ou bien après les avoir fabriqués soi-même.

    Plus d'informations sur « Bienvenue à la ferme » et « Accueil paysan ».
     

    Les sites remarquables du goût

    Ail rose de Lautrec, veau d’Objat, sardines de Saint-Gilles-Croix-de-Vie… Le réseau « les sites remarquables du goût » permet de découvrir la palette de saveurs du patrimoine culinaire français. Entre routes touristiques et bastides, ce réseau recense les différents sites pour découvrir les produits de la mer et des étangs, mais aussi les produits de la terre, ainsi que les professionnels qui les élaborent.


    L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.


  • Sur la route des fromages français AOP
    Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr

    Tome des Bauges, Picodon, Ossau-Iraty, Livarot… Les vacances et week-ends sont l’occasion de (re)découvrir des savoir-faire gastronomiques ancestraux, de rencontrer les professionnels des filières AOP (Appellation d'origine protégée), l’histoire des terroirs… Mais aussi de goûter les 46 fromages français sous signe de l’origine et de la qualité lors d’une escapade culturelle et gourmande.

    Comment se déroule l’affinage ? Quelles races de chèvres, brebis et vaches sont élevées pour leur lait ? Quelle est la différence entre un fromage à pâte pressée et à croûte lavée ?

    La route des fromages AOP, ce sont des visites d’exploitations laitières, des caves d’affinage et bien sûr des étapes de dégustation pour les débutants et amateurs avertis.

    À chaque région, ses spécificités gastronomiques, et donc sa route des fromages AOP. En voici quelques-unes.

    Agritourisme et respect des gestes barrières

    Les expériences d'agritourisme se vivent dans le respect des gestes barrières :

    • Port du masque chirurgical ou en tissu de catégorie 1 ;
    • Lavage régulier des mains ou utilisation de gel hydroalcoolique ;
    • Respect d’une distance d’au moins deux mètres avec les autres personnes ;
    • Utilisation des outils numériques (TousAntiCovid).

    En fonction du nombre de visiteurs accueillis, les sites d'agritourisme, y compris ceux de plein air, doivent requérir le pass sanitaire des visiteurs à leur arrivée.

    Les règles concernant le pass sanitaire s’appliquent aussi bien aux clients, aux usagers qu'aux salariés des sites agritouristiques.

    Pour plus d'informations, contactez directement les responsables des sites agritouristiques.

    Bourgogne-Franche-Comté

    La région offre une grande variété de fromages avec le Chavignol, l’Époisses, le Mont d’or, le Morbier, le Souamaintrain ou le Gruyère par exemple. C’est également la zone d’appellation du Comté AOP avec de nombreuses étapes gourmandes qui jalonnent sa route. Ce fromage fruité est fabriqué dans trois départements du Massif du Jura (le Doubs, le Jura et de l'est de l’Ain), à partir du lait de vaches Simmentales et Montbéliardes. C’est l’un des fromages AOP préférés des Français.

    Aquitaine-Midi-Pyrénées

    Entre le Bleu des Causses, le Rocamadour et le Roquefort – première AOP laitière historique française –, le Sud-Ouest offre une palette variée de saveurs du fait de sa grande variété de sols. Fermes, estives, cayolars (cabanes de bergers)… Au cœur du Pays basque et du Béarn, la route de l’Ossau-Iraty permet de découvrir ce fromage authentique au lait de brebis.

    Hauts-de-France

    C’est au pays de Thiérache, au nord de l’Aisne et à cheval sur la frontière belge, qu’a été inventé le Maroilles il y a presque 1 000 ans par les moines de l’Abbaye éponyme. C’est le seul fromage AOC/AOP du Nord de la France. La région est aussi célèbre pour ses bocages qui accueillent les vaches Bleues du nord et les vergers au cœur du Parc naturel régional de l’Avesnois.

    Île-de-France

    En Île-de-France, il existe deux Bries, tous deux sous AOP : le Brie de Meaux et le Brie de Melun, le premier étant plus salé et plus épais que le second. La Maison du Brie de Meaux est l’un des sites emblématiques pour découvrir l’histoire du « roi des fromages », classé AOP depuis 1980. Des fermes laitières dévoilent les secrets de fabrication et d’affinage de ces deux fromages au lait de vache.

    Normandie

    En Normandie, c’est surtout le Pays de Bray qui est célèbre pour ses fromages, l’un des seuls territoires qui ne se soient pas développés en élevage et polyculture de la région. Quatre fromages AOP originaires de villages éponymes sont produits en Normandie, au cœur des pâturages verdoyants : le Camembert, le Neufchâtel – reconnaissable à sa forme de cœur –, le Pont-l’Évêque et le Livarot.

    Auvergne

    Saint-Nectaire, Cantal, Bleu d’Auvergne, Salers… Les routes de ces fromages d’Auvergne permettent de découvrir les volcans et de plonger dans l’histoire géologique de la région. C’est également l’occasion de partir à la rencontre des producteurs et affineurs qui perpétuent leur savoir-faire depuis des siècles et d’apprendre à reconnaître ces différents produits du terroir.

    Les Alpes

    De nombreux itinéraires permettent de découvrir les fromages de Savoie, comme le Reblochon, le Beaufort ou l’Abondance, tout en randonnant dans les alpages où paissent les vaches en transhumance. 70 sites permettent de se familiariser avec l’histoire de la région et ses coutumes pastorales.

    Pour plus d’informations, consulter le site « la route des fromages AOP ».
     

    La filière des fromages français AOP en quelques mots

    Avec 46 fromages bénéficiant d'une Appellation d'origine protégée (AOP), la France est la championne européenne des fromages sous signes officiels de qualité, juste devant l'Italie.
    Des producteurs fermiers aux affineurs, la filière des fromages français AOP crée près de 58 000 emplois directs dans les territoires et génère près de 2,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires (chiffres Inao 2018). Chaque année, 6 200 contrôles sont effectués pour vérifier que les cahiers des charges AOP sont bien respectés.

    (Source : www.fromages-aop.com)


mercredi 22 septembre 2021

mardi 21 septembre 2021

  • Rage : informations grand public et voyageurs
    Cheick Saidou / agriculture.gouv.fr

    La France est indemne de rage. Les cas de rage en France proviennent tous d’animaux contaminés à l’étranger. La rage ne se transmet pas d’Homme à Homme.

    La contamination de l’Homme se fait exclusivement par un animal au moyen de la salive par morsure, griffure, léchage sur peau excoriée ou sur muqueuse (œil, bouche). Elle débute 15 jours avant l’apparition des premiers symptômes de la maladie et jusqu’à la mort de l’animal. La rage ne se transmet pas entre hommes.

    Recommandations importantes en cas de morsure

    Tout chien ou chat ou autre carnivore ayant mordu ou griffé une personne, doit être présenté à un vétérinaire par son propriétaire dans les 24 heures suivant la blessure. L’animal fait obligatoirement l’objet d’une surveillance sanitaire par le vétérinaire pendant 15 jours.
    En cas de morsure :

    •   il faut immédiatement nettoyer la plaie avec de l’eau et du savon, rincer abondamment et appliquer une solution antiseptique ;
    •   il est indispensable de consulter rapidement un médecin, qui pourra selon le contexte orienter la personne mordue vers un centre antirabique et effectuer une mise à jour de la vaccination antitétanique ;
    •   il ne faut pas manipuler les animaux sauvages ou errants surtout lorsqu’ils sont trouvés malades ou blessés ;
    •   il faut acheter tout animal de compagnie selon les circuits légaux afin d’éviter la réintroduction de la rage en France, et limiter les risques pour soi-même ou les autres.

    Informations à connaître :

    <span class="media_embed"><img alt="La rage, une maladie toujours d'actualité : recommandations aux voyageurs" src="https://webtv.agriculture.gouv.fr/ressources/media/photo-4028-la-rage-une-maladie-toujours-d-actualite-recommandations-aux-voyageurs.jpg" /></span> <h2><span class="media_embed">La rage, une maladie toujours d&amp;#39;actualité : recommandations aux voyageurs</span></h2> <p style="margin-bottom: 0cm;"><span class="media_embed">Vidéo réalisée par le ministère espagnol de l&amp;#39;agriculture, de l&amp;#39;alimentation et de l&amp;#39;environnement. Seule différence avec l&amp;#39;Espagne, en France, la période de surveillance est de 6 mois.</span></p>

    ATTENTION : les conditions sont plus strictes pour les animaux de compagnie en provenance de pays n’appartenant pas à l’Union européenne et où la rage n’est pas maîtrisée.
    Consulter la liste des pays « à risque » de rage (juin 2020) (PDF, 36.85 Ko)

    Il est interdit de ramener des chiens et des chats sur le territoire français excepté sous certaines conditions sanitaires comme notamment:
    - l’identification de l’animal,
    - une vaccination antirabique en cours de validité,
    - et avoir subi une prise de sang pour vérifier sa protection contre la rage au moins 3 mois avant son arrivée dans l’Union européenne, attesté dans un certificat sanitaire établi par un vétérinaire officiel du pays de provenance (le plus souvent vétérinaire de l’Etat) et accompagnant l’animal.

    Le non-respect de ces prescriptions réglementaires fait l’objet de peines d’amendes.
    Par mesure de précaution, il convient de se renseigner des conditions et modalités sanitaires d’introduction ou d’importation d’animaux de compagnie en France auprès des autorités sanitaires françaises (ambassade de France, services vétérinaires départementaux, ministère de l’Agriculture).

    Plus d'infos


lundi 20 septembre 2021

  • Consultation publique - Contrôle des matériels de pulvérisation des produits phytopharmaceutiques
    Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr

    Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a préparé un projet de décret portant révision du dispositif de contrôle périodique obligatoire des matériels destinés à l'application de produits phytopharmaceutiques. Ce projet  vise à assurer une mise en conformité avec la directive 2009/128/CE du 21 octobre 2009 instaurant un cadre d’action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides, compatible avec le développement durable.

    Le projet de décret (PDF, 133.78 Ko) vise d’une part à mettre en conformité la réglementation nationale avec la dite directive, et d’autre part à garantir une utilisation des matériels d’application des produits phytopharmaceutiques conforme aux exigences en matière de santé humaine et de protection de l’environnement. 

    1. Le contrôle périodique obligatoire des pulvérisateurs

    Le contrôle périodique obligatoire des pulvérisateurs de produits phytopharmaceutiques a été mis en place au 1er janvier 2009 : ce dispositif contribue aux politiques nationale et européenne en faveur de la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires, enjeu de santé publique et de développement durable.

    Le contrôle périodique obligatoire des pulvérisateurs est effectué à l’initiative du propriétaire du matériel par un organisme d’inspection agréé. Depuis le 1er janvier 2021, et conformément à l’article 8 de la directive de 2009, la fréquence de ce contrôle est passée de 5 à 3 ans pour les matériels en service. Pour les matériels neufs, un premier contrôle doit intervenir au plus tard 5 ans après sa première mise sur le marché.

    Conformément aux dispositions des articles L. 256-1 et L. 256-2 du code rural et de la pêche maritime, ce contrôle doit permettre de vérifier que le matériel est conforme à des exigences sanitaires, environnementales et de sécurité fixées par les autorités, dans le but d’assurer un niveau élevé de protection de la santé humaine et de l’environnement.

    2. Pourquoi un nouveau décret ?

    À ce jour, la réglementation française actuelle n’interdit pas explicitement l’utilisation d’un matériel de pulvérisation déclaré défaillant par un rapport d’inspection, ce qui ne répond à l’exigence fixé à l’article 8 de la directive

    • Ainsi le projet de décret prévoit, dans le cas où un rapport d’inspection conclurait à un pulvérisateur défaillant, que ce matériel ne puisse être utilisé jusqu’à la constatation de sa mise en conformité par un organisme d’inspection, dans un délai de 4 mois suivant la remise de ce rapport (1er § de l’article 1er).
       
    • En cas de non-respect de ces nouvelles dispositions, des sanctions sont prévues. Ainsi, en application de l’article L. 256-4 du code rural et de la pêche maritime, le décret prévoit la possibilité pour l’autorité administrative (le préfet de région) de suspendre le certificat individuel prévu à l’article L. 254-3 pour une durée maximale de 6 mois(2ème § de l’article 1er). Il est également prévu d’ajouter une sanction pénale (contravention de 4ème classe) à l’encontre d’un utilisateur professionnel de pulvérisateur en cas de méconnaissance de l'interdiction d'usage d'un matériel de pulvérisation jugé défaillant par un rapport d'inspection (3ème § de l’article 1er).

    Dates et lieu de la consultation

    La consultation était ouverte du 2 au 23 juin 2021 inclus.

    À télécharger


dimanche 19 septembre 2021

jeudi 16 septembre 2021

  • Indices filière porcine
    Consultez l’évolution des prix de l’alimentation animale et de leur rapport avec le prix du porc. Les courbes sont actualisées en début de chaque mois.

     Indice alimentation animale

    L’indice des prix d’achat des moyens de production agricole (IPAMPA) est un indice de suivi mensuel des prix de l’ensemble biens et services utilisés dans le processus de production agricole. [1]

    Pour l’alimentation animale, l’IPAMPA retrace mensuellement l’évolution des prix des aliments achetés par les éleveurs, composés ou simples. Les prix sont relevés auprès de coopératives ou négociants réalisant de l’approvisionnement. Il ne s’agit pas des prix des matières premières qui servent à leur fabrication. [2]

    Pour le suivi de la filière porcine, l’indicateur retenu est le poste "aliment pour porcins". Il est représentatif des différents stades de production depuis la gestation jusqu’à la finition des porcs à l’engraissement.

    La situation de variation excessive des prix de l’alimentation animale est constatée quand l’indice IPAMPA calculé sur la référence 2005 franchit pendant 3 mois consécutifs des paliers de plus ou moins 10% par rapport au même mois de l’année précédente.

    Mesure du coût de l’aliment dans le prix des produits

    Le rapport des indices des prix à la production et des prix de l’aliment est constitué à partir :

    • de l’indice des prix des produits agricoles à la production (IPPAP), soit l’indice du porc classe E. Ces indices sont calculés mensuellement sur la base de prix observés.
    • de l’indice IPAMPA correspondant.

    La situation de variation excessive des prix de l’alimentation animale est constatée lorsque le rapport des indices se situe à plus ou moins 20% de la référence 2005.

    Le cumul des deux situations caractérise la variation excessive des prix de l’alimentation animale à la hausse ou à la baisse dans la filière porcine.

    Situation au 1er septembre 2021

    En juillet 2021 le prix de l'aliment porcin augmente de 11,8% sur un an, par rapport à juillet 2020. Pour le 3ème mois consécutif, l'évolution annuelle franchit un seuil de 10% : il y a donc changement de tranche de cette évolution, qui passe de la tranche ]0%; 10%] à la tranche ]10%; 20%]. La 1ère condition de l'accord du 3 mai 2011 est remplie. Le prix à la production du porc augmente de 5,4% sur un an par rapport à juillet 2020. Dans ce contexte, le rapport du prix à la production des porcins (IPPAP) sur celui de l’aliment porcin descend à 72,4 en juillet 2021, étant ainsi nettement sous le seuil bas de 80. La seconde condition de l'accord est vérifiée.

    Les deux conditions d’une variation de prix devant conduire à la réouverture des négociations commerciales sont donc réunies en juillet 2021.

    Données

    Indices de l'accord d'engagement de prise en compte des variations excessives des prix de l'alimentation animale dans les négociations commerciales - septembret 2021 (XLSX, 12.23 Ko)


    [1] Son calcul est assuré en commun par le SSP et l’INSEE. Les résultats sont mis en ligne chaque mois sur le site http://agreste.agriculture.gouv.fr et sur celui de l’INSEE. Ces indices sont établis selon une méthodologie harmonisée au niveau européen et permettent des comparaisons entre États membres.

    [2] Au total (bovins, porcins, volailles), plus de 1000 séries de prix d’aliments pour animaux sont suivies (200 pour les aliments simples et 800 pour les aliments composés).


  • Indices filière bovine
    Consultez l’évolution des prix de l’alimentation animale et de leur rapport avec le prix des bovins de boucherie. Les courbes sont actualisées en début de chaque mois.

    Indice alimentation animale

    L’indice des prix d’achat des moyens de production agricole (IPAMPA) est un indice de suivi mensuel des prix de l’ensemble biens et services utilisés dans le processus de production agricole. [1]

    Pour l’alimentation animale, l’IPAMPA retrace mensuellement l’évolution des prix des aliments achetés par les éleveurs, composés ou simples. Les prix sont relevés auprès de coopératives ou négociants réalisant de l’approvisionnement. Il ne s’agit pas des prix des matières premières qui servent à leur fabrication. [2]

    La situation de variation excessive des prix de l’alimentation animale est constatée quand l’indice IPAMPA calculé sur la référence 2005 franchit pendant 3 mois consécutifs des paliers de plus ou moins 10% par rapport au même mois de l’année précédente.

    Mesure du coût de l’aliment dans le prix des produits

    Le rapport des indices des prix à la production et des prix de l’aliment est constitué à partir :

    • de l’indice des prix des produits agricoles à la production (IPPAP), soit l’indice "bovins de boucherie". Ces indices sont calculés mensuellement sur la base de prix observés.
    • de l’indice IPAMPA correspondant.

    La situation de variation excessive des prix de l’alimentation animale est constatée lorsque le rapport des indices se situe à plus ou moins 10% de la référence 2005.

    Le cumul des deux situations caractérise la variation excessive des prix de l’alimentation animale à la hausse ou à la baisse dans la filière bovine.

    Situation au 1er septembre 2021

    En juillet 2021, le prix de l'aliment bovin continue d'augmenter, de 12,3% par rapport à juillet 2020. Pour le 3ème mois consécutif, l’évolution annuelle franchit un seuil de 10% : il y a donc changement de tranche de cette évolution, qui passe de la tranche ]0%; 10%] à la tranche ]10%; 20%]. La 1ère condition de l'accord du 3 mai 2011 est remplie. En juillet 2021, le prix à la production des gros bovins augmente de 4,8% en glissement annuel par rapport à juillet 2020. Compte-tenu de ces évolutions de prix, le rapport du prix à la production des gros bovins de boucherie (IPPAP) sur celui de l’aliment bovins à l'engrais s'établit à 79,0. Il reste donc nettement sous le seuil bas de 90. La seconde condition de l'accord du 3 mai 2011 est vérifiée.

    Les deux conditions d’une variation de prix devant conduire à la réouverture des négociations commerciales sont donc réunies en juillet 2021.

    Données

    Indices de l'accord d'engagement de prise en compte des variations excessives des prix de l'alimentation animale dans les négociations commerciales - septembret 2021 (XLSX, 12.23 Ko)


    [1] Son calcul est assuré en commun par le SSP et l’INSEE. Les résultats sont mis en ligne chaque mois sur le site http://agreste.agriculture.gouv.fr et sur celui de l’INSEE. Ces indices sont établis selon une méthodologie harmonisée au niveau européen et permettent des comparaisons entre États membres.

    [2] Au total (bovins, porcins, volailles), plus de 1 000 séries de prix d’aliments pour animaux sont suivies (200 pour les aliments simples et 800 pour les aliments composés).


  • Indices filière volaille
    Consultez l’évolution des prix des matières premières achetées par les industriels et de leur rapport avec le prix sortie abattoir pour la viande de poulet. Les courbes sont actualisées en début de chaque mois.

    Indice alimentation animale

    L’indicateur retenu , dans le secteur de la volaille, est l’indice calculé par l’ITAVI.

    L’indice IPAMPA volailles correspond au prix qui est payé par des éleveurs non intégrés. Or, dans la filière avicole, 90% des éleveurs sont sous contrat et les prix des aliments qu’ils utilisent ne correspondent pas à des prix de marché. L’indice calculé par l’ITAVI suit le cours des matières premières achetées par les industriels-fabricants d’aliments. Ces aliments sont fournis aux éleveurs qui sont majoritairement rémunérés sur la base d’une marge par animal produit.

    La situation de variation excessive des prix de l’alimentation animale est constatée quand l’indice ITAVI calculé sur la base de janvier 2006 franchit pendant 3 mois consécutifs des paliers de plus ou moins 10% par rapport au même mois de l’année précédente.

    Mesure du coût de l’aliment dans le prix des produits

    Le rapport des indices des prix au stade "sortie abattoir" et des prix de l’aliment est constitué à partir :

    • de l’indice des prix de production de l’industrie pour la viande de poulet
    • de l’indice ITAVI pour le coût des matières premières pour les industriels.

    La situation de variation excessive des prix des matières premières est constatée lorsque le rapport des indices se situe à plus ou moins 10% de la référence 2006-2010.

    Le cumul des deux situations caractérise la variation excessive des prix des matières premières à la hausse ou à la baisse dans la filière de la volaille.

    Situation au 1er septembre 2021

    en juillet 2021, l'indice du coût des matières premières pour l'alimentation du poulet standard augmente de 31,2% sur un an (par rapport à juillet 2020). Pour le 2ème mois consécutif, l’évolution de l’indice de prix change de tranche : il est donc probable que le mois prochain, la condition de changement de tranche pendant 3 mois consécutifs soit vérifiée. Le prix à la production industrielle de la viande de poulet standard augmente de 4,6% sur un an. Le rapport entre l'indice de prix de production industrielle de la viande de poulet et l'indice du prix de l'aliment 'poulet standard', remonte légèrement à 71,2 en juillet 2021 : il reste donc en dessous du seuil bas (90). La seconde condition de l'accord du 3 mai 2011 est toujours remplie.

    Les deux conditions d’une variation de prix devant conduire à la réouverture des négociations commerciales ne sont pas réunies en juillet 2021 mais pourraient l’être sur les données d’août 2021; la dernière situation de cumul des 2 conditions ayant eu lieu en mars 2021.

    Indices de l'accord d'engagement de prise en compte des variations excessives des prix de l'alimentation animale dans les négociations commerciales - septembret 2021 (XLSX, 12.23 Ko)


    [1] Son calcul est assuré en commun par le SSP et l’INSEE. Les résultats sont mis en ligne chaque mois sur le site http://agreste.agriculture.gouv.fr et sur celui de l’INSEE. Ces indices sont établis selon une méthodologie harmonisée au niveau européen et permettent des comparaisons entre États membres.

    [2] Au total (bovins, porcins, volailles), plus de 1 000 séries de prix d’aliments pour animaux sont suivies (200 pour les aliments simples et 800 pour les aliments composés).


  • Prix de l'alimentation animale et prix des produits carnés
    Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr
    La variation des prix des matières premières agricoles au sein des filières de l’élevage a de fortes répercussions. À la demande des différents opérateurs de la chaîne alimentaire, le ministère en charge de l’Agriculture et de l'Alimentation publie chaque mois des indicateurs permettant de mesurer l’ampleur de ces variations.

    L’alimentation animale constitue une part importante des coûts de production des élevages de bovins, de porcins et de volailles. Les cours des matières premières agricoles utilisées pour nourrir les animaux (céréales, oléo-protéagineux...) connaissent de fortes variations, à la baisse comme à la hausse.

    Pour permettre à l’ensemble des opérateurs (producteurs,industriels, distributeurs) de la chaîne alimentaire de disposer d’éléments objectifs, et régulièrement actualisés, le ministère en charge de l’Agriculture publiera chaque mois des indicateurs destinés à :

    • mesurer la variation des prix de l’alimentation animale. Les indices retenus diffèrent selon les filières ;
    • mesurer la part du coût de l’alimentation dans le prix du produit au stade de la production.

    Ces séries d’indices sont calculés, suivant les cas, par le service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère, l’INSEE, et l’ITAVI (pour la filière volailles).

    Données

    Indices de l'accord d'engagement de prise en compte des variations excessives des prix de l'alimentation animale dans les négociations commerciales - septembret 2021 (XLSX, 12.23 Ko)

    Indices des filières (actualisés tous les mois)

    Voir aussi :

    Lexique :

    • IPPAP : Indice mensuel des prix des produits agricoles à la production
    • IPAMPA : Indice des prix d’achat des moyens de production agricoles, France et DOM